01 40 06 08 08

Date de mise à jour 17 juin 2026

Avant de te lancer, où en étais-tu dans ton parcours et qu’est-ce qui t’a donné envie de suivre la formation CGPC ? Quel objectif précis tu avais en tête ?

Avant de me lancer dans la formation CGPC, je sortais de 3 ans au Crédit Agricole, avec un Bachelor « Conseiller gestionnaire bancassurance clientèle des particuliers ». Mon objectif était d’obtenir une certification reconnue de premier plan pour me lancer en indépendant par la suite avec une expertise approfondie. Ce qui m’a plu, c’est le côté très structurant de la formation : on consolide les fondamentaux et on monte progressivement vers une vraie logique de conseil patrimonial complet. Je cherchais quelque chose de sérieux, reconnu, et directement applicable à ma future pratique.

Cyril Belaubre

Qu’est-ce qui, selon toi, différencie vraiment la formation CGPC d’autres parcours en gestion de patrimoine ? (niveau d’exigence, contenu, approche, reconnaissance, outils, réseau). Qu’est-ce que tu n’as pas trouvé ailleurs ?

Les points différenciants sont la déontologie, la vision 360° du conseil, et les certifications CFP et Iso 22 222. Ce sont ces certifications qui ont fait pencher la balance vers CGPC. On sent que la formation pousse à une vraie posture de conseil, pas juste à “connaître des produits” : il y a une exigence sur la méthode, l’éthique et la façon d’accompagner le client dans la durée. Et le fait d’avoir ces standards derrière, ça donne un cadre clair et une vraie crédibilité.

Selon toi, au-delà des prérequis officiels pour entrer en formation, à qui la formation est vraiment accessible ? Et qu’est-ce qui t’a aidé à t’organiser pour la suivre en parallèle de ton activité ?

La formation permet de rebalayer tous les sujets de la gestion de patrimoine. On part de la base pour arriver à des principes plus théoriques et approfondis. Je pense que la formation est accessible aux personnes qui s’intéressent aux sphères bancaires, financières et juridiques, même si elles ne sont pas professionnelles du secteur. Le fait que la formation soit en autonomie, avec des journées en visio pour faire un point sur chaque module est un véritable avantage pour s’organiser à coté. C’est progressif, donc ça permet de suivre même si on n’a pas encore une pratique complète du métier, tant qu’on est motivé et qu’on aime ces sujets. Et les points réguliers en visio aident vraiment à structurer l’apprentissage, à vérifier qu’on a bien compris et à garder un bon rythme.

Qu’est-ce que la formation CGPC t’a apporté concrètement dans ton métier et dans ta performance (méthode, posture, technique, relation client) ? Et en quoi ça a contribué à ton résultat au Grand Prix du Patrimoine ?

La formation CGPC m’a permis d’adopter un conseil à 360° pour accompagner les clients, et me permet de me positionner comme un chef d’orchestre afin de coordonner des spécialistes pour les situations les plus particulières. On apprend à poser une stratégie globale, cohérente, et à savoir qui mobiliser au bon moment selon les besoins du client, plutôt que de traiter les sujets “en silo”. Le conseil à 360° permet d’appliquer la règle d’or « Client first » du CFP. Cette approche m’a permis d’appliquer l’expertise nécessaire et la création d’une stratégie cohérente à long terme pour me démarquer au Grand prix du Patrimoine. Au final, ça change la façon de présenter les recommandations : c’est plus clair, plus justifié, et surtout plus aligné avec les objectifs de vie du client. Et c’est exactement ce qui fait la différence quand on est évalué sur la pertinence et la solidité d’un conseil.

Cette page a-t-elle été utile ?

Merci pour votre retour !
Share This